Travailler au Japon:
quelques conseils pour reussir
__________________________C'est un p'tit peu long a lire^^ mais ça vaut le coup!!!_____________________quelques conseils pour reussir
Trouver un emploie au Japon,stable qui plus est, n'est pas la tâche la plus aisée, mais ce n'est pas non plus quelque chose d'insurmontable.
Dans un pays où les étrangers, et notamment les Français, sont assez souvent bien vus, tout est possible.
L'important est de savoir mettre tous les atouts de son côté avant, pendant et après la période de recherche d'emploi.
Même si les employeurs ne l'exigent pas toujours, vous gagnerez forcément des points auprès d'eux avec un bon bagage en Anglais et quelques rudiments en langue japonaise.
Veillez d'ailleurs, lorsque vous démarchez les entreprises, à leur soumettre un CV dans ces deux langues.
Au Japon, il est possible de se procurer des "rirekisho", des CV adoptant la forme d'une double page à remplir à la main, mais une simple feuille de papier détaillant votre parcours et votre experience ainsi qu'une solide lettre de motivation suffisent amplement.
Les compagnies demandent par contre souvent un niveau Bac+4, car dans la perspective d'une embauche, le gouvernement japonais n'accorde un visa de travail qu'aux personnes titulaires d'une maîtrise ou d'un diplôme équivalent.
Une solution alternative, pour celles et ceux qui ont entre 18 et 30 ans, est de faire la demande du visa vacances-travail mis en place pour favoriser les échanges entre jeunes Japonais et Français auprès de l'Ambassade du Japon à Paris ou des Consulats Généraux de Strasbourg ou Marseille.
Valable un an, ce visa permet de travailler légalement au Japon, mais tous les revenus gagnés là-bas sont taxés à 20%.
Travailler dans une école en tant que professeur de Français (voire d'Anglais dans certains cas) ou opter pour de petits boulots à mi-temps sont des objectifs envisageables et facilement réalisable, mais les salaires sont rarement faramineux.
Aussi, n'allez pas pour autant négliger vos domaines de compétences et n'hésitez pas à bien cibler les entreprises qui vous intéressent.
Par soucis d'efficacité, adressez vos documents non aux services des ressources humaines, mais directement aux responsables d'entreprises, après avoir récupéré leurs coordonnées (pour les compagnies françaises basées au Japon, consultez l'annuaire de la Chambre du Commerce et de l'Industrie Française au Japon).
Pour trouver des annonces depuis la France, le Net est le meilleur des alliés, mais l'APEC ou l'Espace Emploi International peuvent également vous aider.
Depuis le Japon, la lecture des revues et journaux en langue anglaise consacrés aux petites annonces (Japan Times, Tokyo Classifield) est on ne peut plus recommandée.
Prospecter sur place en distribuant des cartes de visite (meishi) avec son nom en katakana peut également porter ses fruits.
Lors des entretiens qui se présenteraient à vous -il y a toujours au moins deux entretiens à passer pour obtenir un poste- , respectez vos interlocuteurs en soignant votre presentation et en arrivant à l'heure -les japonais sont sensibles à ces détails.
Dans la mesure du possible, mettez en avant votre motivation et ne faites preuve d'aucune familiarité avec le personnel japonais.
La politesse y fait beaucoup, sachez-le.
Si le courant passe bien, vous pourrez décrocher un contrat de "keiyakushain" (CDD), ou, avec un peu de chance, un contrat de "seishain" (CDI).
Dans un pays où les étrangers, et notamment les Français, sont assez souvent bien vus, tout est possible.
L'important est de savoir mettre tous les atouts de son côté avant, pendant et après la période de recherche d'emploi.
Même si les employeurs ne l'exigent pas toujours, vous gagnerez forcément des points auprès d'eux avec un bon bagage en Anglais et quelques rudiments en langue japonaise.
Veillez d'ailleurs, lorsque vous démarchez les entreprises, à leur soumettre un CV dans ces deux langues.
Au Japon, il est possible de se procurer des "rirekisho", des CV adoptant la forme d'une double page à remplir à la main, mais une simple feuille de papier détaillant votre parcours et votre experience ainsi qu'une solide lettre de motivation suffisent amplement.
Les compagnies demandent par contre souvent un niveau Bac+4, car dans la perspective d'une embauche, le gouvernement japonais n'accorde un visa de travail qu'aux personnes titulaires d'une maîtrise ou d'un diplôme équivalent.
Une solution alternative, pour celles et ceux qui ont entre 18 et 30 ans, est de faire la demande du visa vacances-travail mis en place pour favoriser les échanges entre jeunes Japonais et Français auprès de l'Ambassade du Japon à Paris ou des Consulats Généraux de Strasbourg ou Marseille.
Valable un an, ce visa permet de travailler légalement au Japon, mais tous les revenus gagnés là-bas sont taxés à 20%.
Travailler dans une école en tant que professeur de Français (voire d'Anglais dans certains cas) ou opter pour de petits boulots à mi-temps sont des objectifs envisageables et facilement réalisable, mais les salaires sont rarement faramineux.
Aussi, n'allez pas pour autant négliger vos domaines de compétences et n'hésitez pas à bien cibler les entreprises qui vous intéressent.
Par soucis d'efficacité, adressez vos documents non aux services des ressources humaines, mais directement aux responsables d'entreprises, après avoir récupéré leurs coordonnées (pour les compagnies françaises basées au Japon, consultez l'annuaire de la Chambre du Commerce et de l'Industrie Française au Japon).
Pour trouver des annonces depuis la France, le Net est le meilleur des alliés, mais l'APEC ou l'Espace Emploi International peuvent également vous aider.
Depuis le Japon, la lecture des revues et journaux en langue anglaise consacrés aux petites annonces (Japan Times, Tokyo Classifield) est on ne peut plus recommandée.
Prospecter sur place en distribuant des cartes de visite (meishi) avec son nom en katakana peut également porter ses fruits.
Lors des entretiens qui se présenteraient à vous -il y a toujours au moins deux entretiens à passer pour obtenir un poste- , respectez vos interlocuteurs en soignant votre presentation et en arrivant à l'heure -les japonais sont sensibles à ces détails.
Dans la mesure du possible, mettez en avant votre motivation et ne faites preuve d'aucune familiarité avec le personnel japonais.
La politesse y fait beaucoup, sachez-le.
Si le courant passe bien, vous pourrez décrocher un contrat de "keiyakushain" (CDD), ou, avec un peu de chance, un contrat de "seishain" (CDI).
Bon courage! Gambatte kudasai!
TU SOUHAITES VIVRE ET DONC TRAVAILLER AU JAPON?
POURQUOI?
TU AS DEJA CHOISIS UN METIER BIEN PRECIS?
LEQUEL?
source: magazine japan-vibes
POURQUOI?
TU AS DEJA CHOISIS UN METIER BIEN PRECIS?
LEQUEL?
